Le cancer de l’ovaire est le 8e cancer de la femme en fréquence et le 4e en termes de décès[1]. GSK France et l’association de patientes IMAGYN organisent à partir du mois d’avril un tour de France du COCON, une micro-maison, pour sensibiliser sur cette maladie. Présentation.

Seules 4 % des femmes s’estiment tout à fait informées sur les cancers gynécologiques, c’est ce que révèle un sondage mené par les partenaires du COCON auprès de 2 406 femmes[2]. Cette enquête met également en lumière un autre enseignement : près de 9 femmes sur 10 souhaitent davantage d’informations sur le cancer de l’ovaire.Un enjeu de sensibilisation pour mieux vivre avec sa maladie

Le cancer de l’ovaire est une maladie silencieuse. Les premiers symptômes sont non spécifiques et expliquent le diagnostic souvent tardif de la maladie. Commence alors pour les femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire un parcours de soin complexe. Les traitements (chirurgie, cycles de chimiothérapie) souvent lourds, impactent la qualité de vie des patientes tant sur le plan physique et psychologique qu’au niveau de l’intime.

 

Un enjeu de proximité

Les patientes et leur entourage peuvent parfois se sentir isolés. Les échanges avec les professionnels de santé sont souvent rapides et concentrés sur les questions essentielles de prise en charge. Le temps laissé au dialogue et la liberté de parole dans un lieu non médicalisé avec des professionnels à l’écoute participent à une meilleure compréhension de la maladie.

A l’aune de ces constats, GSK France et l’association de patientes IMAGYN ont décidé d’agir ensemble autour d’un objectif commun : répondre aux besoins des femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire d’être accompagnées, conseillées, écoutées. Cette tournée COCON sur les routes de France vise également à informer plus largement le grand public de ce cancer méconnu.


Les Françaises et le cancer de l’ovaire

Afin de mieux accompagner les femmes touchées par un cancer de l’ovaire, GSK France et l’association de patientes IMAGYN ont réalisé un sondage auprès de 2 406 femmes2. Les résultats mettent en lumière 2 grands enseignements :

  • La réalité du risque : Environ 20 % des femmes interrogées estiment présenter 2 facteurs de risque ou plus de cancer gynécologique. Des résultats élevés qui suscitent l’intérêt d’une sensibilisation sur la maladie.
  • Une méconnaissance du cancer de l’ovaire : seules 3 femmes sur 10 savent qu’il existe au moins 5 grandes classes de cancers gynécologiques. Interrogées sur leur niveau de connaissance sur le cancer de l’ovaire en général, sur une échelle de 1 à 10, les répondantes indiquent 4,8. Une note qui dépasse la moyenne (et de peu…) uniquement chez les « 60 ans et plus » avec un score de 5,03.

Une micro-maison itinérante, comme un COCON

Micro-maison itinérante (appelée aussi Tiny house en anglais), le COCON est un espace de soutien, d’écoute et de conseils dédié au mieux vivre pour les femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire. Le COCON est un lieu accueillant et chaleureux où les professionnels de santé et membres de l’association IMAGYN pourront répondre aux interrogations des femmes par le biais de 4 ateliers thématiques (sur inscription : www.cancerovaireconseils.fr.) qui aborderont des sujets tels que la sexualité, l’activité physique, la nutrition ou encore le parcours de soin. Enfin, la terrasse du COCON est aménagée afin d’accueillir le public qui souhaite s’informer sur tout ce qui a trait au cancer de l’ovaire.

L’association IMAGYN organise également une version spéciale de son Café IMAGYN sur le thème du bien-être, dont le principe est d’offrir un espace d’échanges et de discussion entre patientes.

9 villes de France entre avril et septembre… en passant par Paris le 8 mai !

Le COCON démarre sa tournée à Bordeaux le 7 avril 2021 pour la poursuivre à Toulouse le 13 avril. Le 8 mai, Journée Mondiale de lutte contre le cancer de l’ovaire sera l’occasion pour les patientes et leur entourage de la région parisienne de se rendre dans le COCON stationné à Paris.

 

Sources :

[1]INCa. Conduites à tenir initiales devant des patientes atteintes d’un cancer epithelial de l’ovaire.Synthèse.Novembre 2018
[2] Sondage Institut B3TSI pour IMAGYN et GSK France réalisé en ligne du 08/10/20 au 16/10/20 midi, auprès d’un échantillon de 2 406 femmes, représentatif de la population féminine française âgées de 18 ans et plus.
[3] Santé Public France. Survie des personnes. Mise à jour novembre 2020
[4] INCa. Cancers de l’ovaire. Du diagostic au suivi. Outils pour la pratique. Juillet 2019
[5] e-cancer.fr. Accélérons les progrès face au cancer. Stratégie cancer de l’ovaire stade avancé. Mars 2021
[6] INCa. Les traitements des cancers de l’ovaire. Guide patient. Septembre 2020