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Les allergies respiratoires, en augmentation constante depuis 1960, touchent aujourd’hui une personne sur quatre en France. Caractérisées par une diversité de symptômes et différents degrés de sévérité, les allergies respiratoires sont souvent sous-estimées ou mal identifiées et font l’objet d’une prise en charge insuffisante, inadaptée ou tardive, notamment chez les patients atteints d’une allergie respiratoire sévère.

La rhinite allergique et l’asthme allergique sont les deux formes principales d’allergies respiratoires. De nombreuses études épidémiologiques ont démontré, par ailleurs, le lien entre rhinite allergique et asthme : 20 à 40% des patients atteints de rhinite allergique souffrent également d’asthme et les patients asthmatiques ont majoritairement une rhinite allergique associée.

Rhinite allergique sévère à l’origine d’asthme

La forme la plus fréquente de l’allergie respiratoire est la rhinite allergique et concerne 500 millions de personnes dans le monde, parmi elles 15 à 20% présentent des symptômes sévères. La rhinite allergique provoque chez la personne allergique, une inflammation des voies aériennes supérieures (gorge, nez) et des yeux, successive à une exposition des muqueuses à un allergène (le pollen, les acariens, les moisissures, les blattes, les phanères d’animaux).

Dans ses formes sévères, elle peut entraîner une forte altération de la vie quotidienne du patient : troubles du sommeil, de l’humeur et de la concentration. Ainsi, 41% d’entre eux renonceraient à certaines activités sociales, sportives, de loisirs mais aussi professionnelles (allergies professionnelles).

L’autre forme de l’allergie respiratoire, l’asthme allergique se caractérise par une hyperréactivité des voies aériennes aggravées spécifiquement par l’inhalation de certains allergènes. Dans la majorité des cas, ce sont les acariens qui en sont responsables.

Les allergies respiratoires, en augmentation constante depuis 1960, touchent aujourd’hui 1 personne sur 4 en France1. Caractérisées par une diversité de symptômes et différents degrés de sévérité, les allergies respiratoires sont souvent sous-estimées ou mal identifiées et font l’objet d’une prise en charge insuffisante, inadaptée ou tardive, notamment chez les patients atteints d’une allergie respiratoire sévère.

La rhinite allergique et l’asthme allergique sont les deux formes principales d’allergies respiratoires. De nombreuses études épidémiologiques ont démontré, par ailleurs, le lien entre rhinite allergique et asthme : 20 à 40% des patients atteints de rhinite allergique souffrent également d’asthme et les patients asthmatiques ont majoritairement une rhinite allergique associée.

Rhinite allergique sévère à l’origine d’asthme

La forme la plus fréquente de l’allergie respiratoire est la rhinite allergique et concerne 500 millions de personnes dans le monde, parmi elles 15 à 20% présentent des symptômes sévères. La rhinite allergique provoque chez la personne allergique, une inflammation des voies aériennes supérieures (gorge, nez) et des yeux, successive à une exposition des muqueuses à un allergène (le pollen, les acariens, les moisissures, les blattes, les phanères d’animaux).

Dans ses formes sévères, elle peut entraîner une forte altération de la vie quotidienne du patient : troubles du sommeil, de l’humeur et de la concentration. Ainsi, 41% d’entre eux renonceraient à certaines activités sociales, sportives, de loisirs mais aussi professionnelles4 (allergies professionnelles).

L’autre forme de l’allergie respiratoire, l’asthme allergique se caractérise par une hyperréactivité des voies aériennes aggravées spécifiquement par l’inhalation de certains allergènes. Dans la majorité des cas, ce sont les acariens qui en sont responsables.