Cette 5ème édition du No Plastic Challenge alerte sur les impacts environnementaux et sanitaires du plastique ; elle aide l’ensemble des acteurs à réduire leur consommation, notamment de plastiques à usage unique, et à se protéger des usages les plus nocifs.

5ème No Plastic Challenge  est un événement soutenu par le Ministère de la transition écologique qui s’inscrit dans une tendance internationale de fond qui appelle à « fermer le robinet du plastique [1] »  et en faveur de la réduction des plastiques et de leurs toxicités apparaît également :

  • au plan européen : initiative sur les produits durables (annoncée en mars), règlement sur les micro plastiques et révision de la directive européenne sur les emballages et déchets d’emballage (d’ici fin 2022).
  • au plan international, dans la résolution votée en mars dernier; pour un futur traité international sur la pollution plastique (2024).

Le No Plastic Challenge propose à tous les publics (consommateurs, entreprises, établissements scolaires et clubs de sport...) de :

1/ mesurer et prendre conscience de leur « impact plastique », grâce à un test en ligne ;

2 / s’engager à̀le réduire,  à l’aide des solutions et outils proposés en accès libre : des fiches conseil pour les entreprises, 15 écogestes à tester sur 15 jours, des outils visuels, des supports pédagogiques…Enfin 3 conférences en ligne réuniront des experts autour des enjeux et des solutions concrètes (voir calendrier détaillé ci-dessous) ;

3/ le faire savoir, « challenger » son entourage, et ainsi contribuer à transformer les pratiques.

350 organisations (entreprises, écoles, collectivités…) sont déjà inscrites et vont permettre d’engager des dizaines de milliers de personnes dans des changements d’usage. Les clubs et licenciés de voile seront également mobilisés par leur Fédération.

[1] Comme l’a indiqué en mars dernier Inger Andersen, Directrice de l’ONU environnement, en marge du vote de la résolution qui cadre le futur traité international sur la pollution plastique : « Il est primordial de fermer le robinet. Si on continue à polluer ici et nettoyer là, c’est sans fin ».