Et si la bienveillance sauvait des vies? C’est la question que traite le Docteur Philippe Rodet. Son nouveau roman met en lumière l’influence et l’intérêt positive des comportements bienveillants. Passionnant et à mettre dans toutes les mains! 

Homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde entier pour sauver des vies dans des pays parfois en guerre. Ancien urgentiste, il a dû apprendre à maîtriser le stress dans les situations les plus désespérées.

Depuis plus de vingt-cinq ans, il œuvre à la promotion des comportements bienveillants, éléments clés de la réalisation de soi et du bien-être. Aujourd’hui, à la tête du Cabinet Bien-être et Entreprise, il fait figure d’expert incontournable dans la mise en œuvre de la bienveillance en entreprise.

À l’heure d’un mal-être au travail sans précédent, ce médecin d’un genre nouveau prodigue ses bons soins aux entreprises comme à leurs collaborateurs pour les voir rayonner à nouveau.

Et si la bienveillance sauvait des vies?

À 43 ans, Hervé Treil, dirigeant stressé d’une entreprise, malmène ses collaborateurs : les arrêts de travail et les burn-out se multiplient. Père égaré, Hervé ne sait plus exprimer son amour à Aurélien, son fils unique. Et quand soudain un drame familial arrive, tout bascule…

C’est grâce à sa rencontre avec Pascal Leblanc, médecin urgentiste, que Hervé découvre la force des comportements bienveillants. Sa vie va être bouleversée au point de lui laisser entrevoir ce qu’il n’osait pas espérer : la réussite et le bonheur !

À travers ce récit palpitant, l’auteur nous invite à suivre la transformation d’un homme au bord de la rupture sociale et familiale. Cet ouvrage est avant tout un plaidoyer pour la bienveillance : renouer avec la santé, trouver la voie du succès, découvrir des relations humaines apaisées, tendre vers le bonheur.

 

A lire :

santecool.netAurélien, c’est Papa, je t’aime, Philippe Rodet – Eyrolles, 16 euros

Extrait d’Aurélien, c’est Papa, je t’aime:

“Hervé Treil s’était soudain mis à pleurer comme un enfant. Il reniflait bruyamment. Mais il y avait à le regarder quelque chose de touchant dans cet être qui lui avait été décrit plusieurs fois comme un homme sans cœur, capable de pousser ses employés au bord du burn-out et de la crise cardiaque. Combien d’erreurs commettaient les hommes en jugeant sans cesse leur prochain, quand parfois, il suffisait de lire dans leur cœur pour mieux les comprendre. Pascal se dit alors que tout aussi terrible que le fléau de la pauvreté en existait un autre tout aussi dévastateur : la misère affective.”