Avec les problèmes ophtalmiques, les soins dentaires sont extrêmement chers. Et l’on est, bien souvent, perdu face aux multiples offres des complémentaires santé. Alors pour bien vous faire rembourser vos soins dentaires, suivez le guide !

Bon, vous avez une couronne à vous faire poser ? Un appareil dentaire pour votre enfant ? Des implants à mettre ? Ok ! On ne pânique pas et l’on prend point par point les différentes questions que l’on se pose.

Sachez que toutes les consultations chez le dentiste et tous les soins (oui, oui tous les soins, même les plus couteux !) sont pris en charge par l’Assurance Maladie. Bonne nouvelle, n’est-ce pas ? Enfin… Oui et non. Celle-ci nous rembourse sur une base de 70 % du tarif conventionnel (tarif qui est de 23 euros chez un chirurgien-dentiste et de 28 euros chez un médecin stomatologiste).  Et autre mauvaise nouvelle, ces spécialistes qui appartiennent au secteur 2 de la Sécurité Sociale pratiquent des honoraires totalement libres. Vous devrez donc payer un dépassement d’honoraires. Mais votre mutuelle peut vous aider à payer le moins possible ! Afin de choisir la complémentaire santé la mieux adaptée à vos besoins il vous faut un bon site comparatif : avec ce site il vous sera possible de le faire en toute quiétude.

Comment se passe le remboursement ?

Sachez que les remboursements de soins dentaires concernent plusieurs types d’actes :

  • La consultation : votre chirurgien-dentiste ou votre stomatologue vous ausculte et font un diagnostic de ce qui est à faire. Puis, il vous donne une facture mentionnant les prix de la consultation et des soins à apporter.
  • Les soins dentaires dits conservateurs : traitement de carie, détartrage, dévitalisation, …
  • La pose d’une prothèse dentaire : couronne, bridge, implant…

Afin d’être bien remboursé vous devez très attentivement les conditions de remboursements de votre complémentaire santé. Conditions qui changent d’une mutuelle à une autre.

De plus, les dépassements d’honoraires appliqués par votre dentiste ne peuvent être facturés sur les soins conservateurs que dans certains cas :

  • Requête particulière de votre part comme une consultation en dehors des horaires habituels de votre chirurgien-dentiste ou de votre médecin stomatologue.
  • Soins assurés par un praticien disposant d’un droit permanent de dépassement d’honoraires (DP).
  • Soins assurés par un stomatologue exerçant en secteur 2, à savoir pratiquant des honoraires libres.

Contrairement aux soins dentaires conservateurs (c’est-à-dire courants), le tarif appliqué par votre chirurgien-dentiste ou par votre médecin-stomatologue est libre. Seule obligation : fixer leurs tarifs « avec tact et mesure » (qui, avouons-le est une notion très floue). Ils se doivent, aussi, de vous faire un devis écrit très clair avant toute intervention.

Les prothèses dentaires, par exemple, peuvent, bien entendu, prises en charge par la sécurité sociale à hauteur de 70% mais sur la base de tarifs fréquemment beaucoup plus bas que le prix réel.

Que doit comporter un devis ?

  • La description stricte et détaillée du traitement, c’est-à-dire de la consultation, des soins à venir, des matériaux qui seront utilisés (s’il s’agit d’une prothèse ou d’implants) ;
  • Le montant des honoraires suivant le traitement décidé à savoir le tarif des soins et des consultations ;
  • Le montant du remboursement pris en charge par l’Assurance maladie.