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Environ 20 millions d’enfants sont déclarés hyperactifs dans le monde. Et la plupart sont drogués par la prise de médicament dont le principe actif est similaire à celui de la cocaïne et dont les effets secondaires sont extrêmement graves !

La methylphénidate vous connaissez ? Il s’agit d’une molécule dérivée des amphétamines qui agit sur le système nerveux central. Classée au tableau des stupéfiants, elle est utilisée depuis une dizaine d’années dans le traitement de l’hyperactivité de l’enfant. On la trouve dans des médicaments comme la Ritaline®, la Concerta®, l’Adderall ®.
Les enfants atteints d’un déficit de l’attention appelé TDAH (troubles déficitaires de l’attention, avec ou sans hyperactivité) en sont les victimes.

Les limites de la psychiatrie

Les psychiatres acoquinés avec les labos pharmaceutiques cherchent inlassablement à diagnostiquer, étiqueter et de fait droguer un nombre toujours plus élevé de la population et de plus en plus jeune. Le DSM (Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux; la bible des psychiatres ;), répertorie tous les troubles psychiatriques. Il est utilisé par les médecins du monde entier pour diagnostiquer les maladies mentales, et prescrire des traitements psychiatriques.
Le DSM contient aujourd’hui plus de 370 troubles. 44 de ces troubles concernent les enfants. C’est ainsi qu’il existe une « classification diagnostique de 0 à 3 ». Ce dernier est un mini DSM spécialisé pour les troubles de 0 à 3 ans, soit les bébés et les enfants en bas âges.
Ainsi les psychiatres prétendent déceler la présence d’un trouble mental dès le plus jeune âge.
Mais ils ne connaissent pas la cause des maladies mentales et ils ne peuvent pas les soigner.
C’est écrit noir sur blanc dans le DSM lui-même : « Bien que le manuel fournisse une classification des troubles mentaux, il faut reconnaître qu’aucune définition ne spécifie de façon adéquate les limites précises du concept « trouble mental ». Il n’existe pas de définition opérationnelle cohérente qui s’appliquerait à toutes les situations. »

Ritaline® and co ou comment détruire son enfant

Voici les symptômes de l’hyperactivité décrits dans le DSM:
– « fait des fautes d’étourderies dans les devoirs scolaires »,
– « remue souvent les mains ou les pieds »,
– « court ou grimpe partout »,
– « a du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir»,
– « parle souvent trop »,
– « a du mal à attendre son tour »,
– « interrompt souvent les autres », etc.
Caractéristiques typiques d’un comportement naturel et tout à fait normal d’un enfant !

Une mollécule similaire à la cocaïne

Ces diagnostics aboutissent la plupart du temps à une prescription de drogues comme la Ritaline. Et les parents n’hésitent pas à s’échanger conseils et adresses pour s’en procurer. L’industrie pharmaceutique s’en frotte les mains. Le neuropédiatre Louis Vallée explique que seuls 10 % des enfants dits hyperactifs ont besoin d’un traitement. “Les 90 % autres relèvent de problèmes éducatifs et sociologiques, leur comportement est une réaction à leur environnement”. Mais est-ce bien la peine de prescrire un tel poison à son enfant ? En effet, ce médicament, dont la molécule est chimiquement similaire à la cocaïne, est susceptible d’entraîner de graves effets secondaires comme le suicide ou la mort. En voici une liste non exhaustive mais plus que probante établit par la NIDA (National Institut of Drug Abuse) :

– Palpitations
– Augmentation de la pression artérielle
– Arythmie
– Nausées
– Diarrhées
– Anorexie
– Problèmes urinaires avec ou non des infections
– Infections du rénales
– Sentiment d’inutilité et d’animosité
– Psychose (paranoïa, dépression)
– Délires
– Et dans de rares cas crise cardiaque ou AVC (Accident Vasculaire Cérébral)

L’Agence Française du Médicament, l’AFSSAPS surveille avec la plus grande attention cette molécule.

En France, ces milliers d’enfants diagnostiqués « malades mentaux », sont sous l’emprise de drogues psychiatriques dangereuses.
Les familles, qui ne cherchent qu’à protéger leurs enfants, ne sont pas assez informées de la nature et du risque de ce genre de diagnostic et de ses traitements. Alors, si un médecin vous déclare que votre enfant souffre d’hyperactivité et se doit de prendre un médicament : fuyez !