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La consommation d’édulcorants serait associée à un risque accru de cancer

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L'Aspartame, le sucralose, l'aacésulfame-K, la saccharine permettent de réduire notre consommation de sucre. Mais ces édulcorants d'après les chercheurs sont très délétères pour notre santé. La consommation d’édulcorants serait associée à un risque accru de cancer. 

L’Aspartame, le sucralose, l’aacésulfame-K, la saccharine permettent de réduire notre consommation de sucre. Mais ces édulcorants d’après les chercheurs sont très délétères pour notre santé. La consommation d’édulcorants serait associée à un risque accru de cancer.

Du fait de la consommation excessive de sucre entrainant des maladies métaboliques ou de l’obésité, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de limiter notre consommation de sucres. C’est ainsi que les édulcorants ont permis de réduire notre consommation de sucre. Mais selon une étude de l’Inserm, les édulcorants pourraient entraîner un risque accru de cancers. D’après l’étude, la consommation d’édulcorants serait associée à un risque accru de cancer pour les personnes qui en consomment au moins 79 milligrammes par jour, à savoir,  un peu moins d’une canette de sodas sans sucres.

UFC-Que choisir souhaite un réexamen de l’utilisation des édulcorants

Une consommation importante et régulière d’édulcorants augmenterait le risque de cancers de 13%, surtout le cancer du sein ainsi que des cancers digestifs. « Comme toujours dans la nutrition, lorsqu’on est en modération, c’est-à-dire en petite quantité et de temps en temps, on n’a pas de risque majeur pour la santé », nuance, la chercheuse en épidémiologie à l’INSERM, Mathilde Touvier.

Mais pour UFC-Que choisir, l’impact sanitaire des édulcorants devrait être réexaminé afin de suspendre ou restreindre leur utilisation.

De nouvelles recherches nécessaires

On ne peut pas exclure totalement des biais liés aux mode de vie des consommateurs, mais la prise en compte de multiples facteurs ont permis de limiter ces biais”, déclare Charlotte Debras.

« De nouvelles recherches à grande échelle seront nécessaires pour venir reproduire et confirmer ces résultats », ajoute-t-elle.

 

INSERM

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