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Argent, ambition, politique, condamnations : Me Fabrice Di Vizio répond aux critiques

Ce matin, Maitre Fabrice Di Vizio était l’invité de Jean-Marc Morandini sur CNews. En exclusivité, l’avocat a répondu aux critiques qui sont formulées contre lui depuis plusieurs semaines.

« Cet été, on avait tellement rien à faire qu’il fallait faire des articles sur moi. Je suis quelqu’un d’intrigant. Je cherche la gloire, l’argent. Si L’Express le dit, c’est que c’est vrai« , a commencé à déclaré Me Fabrice Di Vizio en faisant référence à l’article que lui a consacré l’hebdomadaire il y a quelques jours.

Et d’ajouter : « J’ai eu une longue explication avec L’Express. J’ai perdu trois heures de ma vie, où j’ai expliqué ce qui m’animait. Et ensuite, on en sort quoi ? Que ce qui m’intéresse c’est la gloire et l’argent« . L’avocat antivax  a indiqué avoir eu « six mois avec sursis d’interdiction de la profession d’avocat en appel pour un email grossier et violent » et non 18 mois, comme indiqué par nos confrères.

« Si L’Express dit que je cherche à être élu [en politique], alors que quatre fois je leur ai dit non, que voulez-vous que je fasse moi ? (…) En tant qu’avocat, mon rôle c’est la défense. Je défends des personnes. Dès que vous êtes un petit peu exposé, vous ne faites pas l’unanimité et tant mieux », a-t-il ajouté en précisant qu’il ne « fait pas de politique« .

Non, je ne réponds pas »

L’obligation vaccinale était au cœur des discussions entre le médecin Matthieu Calafiore, joint par téléphone au cours de l’émission de CNews, et l’avocat. Après quelques échanges houleux, Maitre Di Vizio anti-vaccin notoire va créer la surprise à la fois pour ses interlocuteurs et pour les téléspectateurs de la chaîne d’informations. Alors que Jean-Marc Morandini lui donne la parole et lui demande de réagir aux propos tenus par le médecin en question, il refuse tout de go de répondre : « Non, je ne réponds pas. Je me prosterne. Juste un mot : je me prosterne, je ne peux rien faire d’autre« , a-t-il sdéclaré, visiblement vexé.

« Je ne suis soutien de personne. Qu’est-ce que ça apporterait à Florian Philippot que je sois son soutien ? Vous pensez qu’il a besoin de moi pour exister ? Il m’invite dans ses manifestations parce que j’ai une parole publique« , a continué Me Fabrice Di Vizio, avocat des professionnels de santé.

« On n’est pas à la maternelle »

Jean-Marc Morandi rappelle à l’ordre donc son invité  : « Vous boudez maintenant ? Il vous dit des choses concrètes, c’est intéressant ce qu’il vous dit. Essayons d’avoir un débat intelligent, et ne pas dire : ‘Je me mets dans mon coin et je boude’, on n’est pas à la maternelle, excusez-moi Fabrice Di Vizio« , s’agace Jean-Marc Morandini. L’avocat s’empresse finalement de reprendre la parole et de poursuivre le débat comme si de rien n’était, écoutant les remontrances du présentateur.

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