Qui parle des femmes qui, lors de leurs règles ne peuvent pas s’acheter ni tampon, ni serviettes? Ce sujet ne doit plus être tabou.  Pour ce faire, Vania et Le Secours Populaire luttent contre la précarité menstruelle.

« J’ai mes règles, mais comment vais-je pouvoir m’acheter des protections hygiéniques? » C’est une question que se posent des dizaines de milliers de femmes en France, en situation précaire. Qu’elles soient sans-abri, travailleuses pauvres ou étudiantes, elles rencontrent des difficultés économiques pour se procurer ces produits de première nécessité. Face à cette « précarité menstruelle », des associations s’engagent pour ces femmes et jeunes filles en difficulté en leur offrant des protections périodiques. Le Secours populaire est au premier rang de ces associations solidaires, sollicitant des dons de protections périodiques afin de pouvoir les redistribuer aux femmes en difficulté.

Mobilisée pour le confort de toutes les femmes, Vania® soutient leur action, pour aider les femmes à soulager cette détresse trop souvent invisible. Du 1er mai au 30 Juin,

POUR CHAQUE  PAQUET DE SERVIETTES VANIA® ACHETÉ (Ultra ou Maxi) =   1 SERVIETTE  SERA OFFERTE AU  SECOURS POPULAIRE  FRANÇAIS

Vania® rejoint la lutte contre la précarité menstruelle aux côtés du Secours populaire

#Leconfortpourtoutes

Chaque jour, le Secours populaire fournit des serviettes hygiéniques aux femmes en situation de précarité. Pour cela, l’association compte sur les dons qui sont malheureusement souvent inférieurs à la demande. Vania® s’associe au Secours populaire français, et du 1er mai au 30 juin 2019 pour chaque paquet de serviettes Vania® acheté (ultra ou maxi), 1 serviette sera offerte au Secours populaire pour les femmes en difficulté. Ce don représentera près de 2,5 millions de serviettes, soit l’équivalent de 142 000 paquets de serviettes pour une valeur de 315 000 € environ. Les serviettes hygiéniques seront redistribuées via les permanences du Secours populaire, ou lors de maraudes. Elles pourront permettre une redistribution tout au long de l’année, au-delà du temps de l’opération.

ARAMANA*, étudiante 19 ans « Etudiante sans ressource, j’ai sollicité le Secours populaire pour un colis alimentaire.  Au cours de l’entretien avec la bénévole qui m’a reçue (une femme), j’ai demandé  si il y avait des protections hygiéniques. Quand je n’en n’ai pas, je demande à une copine et lui rembourse quand je peux, pour moi c’est très gênant. »

MABILA*, 35 ans « Quand je suis venue au Secours populaire, j’ai eu la chance d’être reçue par une femme.  J’ai osé lui demander des protections hygiéniques intimes. Quand je n’en n’ai pas, je me débrouille comme je peux, avec des morceaux de draps, des chiffons ou du papier toilette. J’ai été très contente que le Secours populaire pense à me proposer ces protections. »

QUESTIONS A SÉBASTIEN THOLLOT SECRÉTAIRE NATIONAL DU SECOURS POPULAIRE

Quelles sont les femmes les plus exposées à la précarité menstruelle ?

Toutes les femmes accueillies au Secours populaire français y sont exposées du fait de leurs faibles ressources ou de l’absence de ressource. La situation financière est en effet le premier facteur de la précarité menstruelle. # Comment cette précarité se traduit-elle en France ? Cette précarité existe car le coût des protections périodiques pèse dans le budget. Le reste à vivre moyen des personnes accueillies au Secours populaire français est de 5,7 € par jour.  Cela laisse donc très peu, voire pas de possibilité de répondre à tous les besoins vitaux. De nombreuses femmes doivent tous les jours faire des choix contraints, encore plus lorsqu’elles sont seules avec leurs enfants et qu’elles privilégient les dépenses pour eux. Nous constatons que la question de l’hygiène passe après d’autres besoins. Cela accentue la précarité menstruelle chez les femmes car elle est d’abord une question de coût.

Cette forme de précarité est elle de plus en plus répandue ?

Il est certain que nous la voyons de  plus en plus clairement, du fait du nombre toujours plus important de femmes accueillies au sein de nos structures. Les femmes représentent 52 % des personnes qui viennent nous voir.

 La précarité menstruelle est-elle un sujet tabou pour les femmes qui la vivent ?

C’est un sujet difficile à aborder. Tout d’abord, il restera tabou tant qu’il ne sera pas abordé dans les médias comme un sujet de société. De plus, lorsqu’on manque de beaucoup de choses vitales, on exprime d’abord ses besoins sur des choses plus neutres, comme l’alimentaire, et on se dit qu’on va se débrouiller seule pour les problèmes d’hygiène intime. Mais le coût des protections périodiques est plus élevé que nombre de produits alimentaires et donc la question de l’achat reste non résolue. # Quel accompagnement ou solutions leur proposez-vous ? Le Secours populaire français apporte au moins deux réponses : La mise en place de relai-santé qui permettent de sensibiliser sur les questions de santé, de prévention et d’hygiène personnelle. La mise à disposition de produits  d’hygiène dont des protections périodiques dans ses espaces « libre-service de la solidarité », ce qui permet aux femmes d’avoir accès aux produits sans stigmatisation et sans avoir besoin de les demander, car ils sont présents au même titre que d’autres produits alimentaires ou d’hygiène. Dans tous les cas, le Secours populaire français s’engage par l’accompagnement, des temps de sensibilisation… Le sujet de la précarité menstruelle doit être pris en compte avec des solutions concrètes, comme la mise à disposition de protections périodiques.

Le don de Vania® (2,5 millions de serviettes) va vous permettre une redistribution pendant combien de temps ?

Ce don sera réparti dans nos 12 centres de logistique ce qui permettra que toutes les fédérations départementales puissent en bénéficier. C’est la première fois qu’un tel don nous est fait : il est donc difficile de savoir quelle sera sa durée. En tout cas, il permettra d’apporter une réponse sur plusieurs mois, c’est certain.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Plus de 1,5 MILLION de femmes ne peuvent pas changer suffisamment de protection hygiénique  ou ont recours à des  moyens de fortune. (Source : sondage Ifop)

20 EUROS En moyenne une femme dépense environ 20€  par an pour ses achats d’hygiène féminine. (Source :  Kantar World Panel 2018)

Plus de 2,6 MILLIONS de femmes vivent sous le seuil   de pauvreté en France. (Source : https://www.inegalites.fr/ La-pauvrete-selon-le-sexe)

Nouveauté 2019 : Vania® Ultra Vania® présente sa nouvelle gamme  de serviettes Ultra au triple confort

Qu’est-ce que le TRIPLE CONFORT selon Vania® ?

1 – un nouveau voile extra doux en contact avec la peau testé dermatologiquement.

2 – une absorption rapide : grâce à une technologie ultra absorbante, les serviettes Vania® Ultra absorbent rapidement jusqu’à 4 fois plus que nécessaire* tout en restant extra fines.

3 – des fibres ultra souples et super flexibles : pour un  confort incroyable, le jour  comme la nuit !

Vania s’engage pour une composition transparente

Tous les composants des protège-slips et serviettes Vania® sont soigneusement sélectionnés pour répondre aux normes de sécurité les plus strictes. Les composants choisis  sont ceux qui offrent le meilleur confort et la meilleure efficacité, en prenant soin d’éviter d’utiliser des composants pouvant présenter un risque élevé d’irritation ou des réactions allergiques. Vania® s’engage à ne pas blanchir ses composants au chlore élémentaire.

Composition des serviettes Vania® :

Un voile extra doux en contact avec la peau testé dermatologiquement

Une couche de transfert  pour guider le flux au cœur  du produit

Une couche absorbante en fibres cellulosiques d’origine végétale et de micro-billes ultra absorbantes

Une barrière imperméable  en polymères pour plus  de protection

  • Basé sur les performances d’absorption des serviettes et sur les données moyennes de flux menstruel, considérant que les  serviettes sont changées régulièrement.  ** Sauf  Vania® Ultra Aloe Vera.

** Les serviettes Vania® ne contiennent pas de parfum