L’AMUF (Association des Médecins urgentistes de France) salue la décision de la ministre de la santé de reporter la fermeture des urgences initialement programmée le 04 novembre 2013.

amufL’AMUF avait souligné que la fermeture d’un grand service d’urgence en plein centre de Paris allait provoquer un afflux catastrophique et ingérable de malades dans les services d’urgences parisiens, déjà submergés et n’ayant pas les moyens en personnel comme en lits d’hospitalisations pour assurer la qualité des soins.

Le 17 mai, l’AMUF, la Fédération CGT Santé, SUD et FO Santé–Services Publics, SNPI CFE-CGC avaient exigés dans une lettre commune à la ministre de la santé le maintien des urgences de l’Hôtel Dieu.

L’AMUF (Association des Médecins urgentistes de France) voit donc dans cette annonce de la ministre un premier pas dans l’annulation de cette décision dangereuse de fermer les urgences de l’Hôtel Dieu le 04 novembre 2013.

Le projet de l’APHP « hôpital debout » est coûteux et imprécis. Il faut savoir qu’il est demandé aux urgentistes de l’Hôtel Dieu et de Cochin de faire ce projet pour la permanence H 24 : qui n’est autre qu’un service d’urgences !

Appelons un chat et chat et gardons les urgences de l’Hôtel Dieu pour le bien des malades.

L’AMUF demande donc que le projet de l’AP-HP soit retiré, que l’Hôtel Dieu garde son service d’urgences 24H/24, ses lits d’hospitalisation complets, et que d’éventuelles restructurations soient en mesure de répondre aux objectifs de santé publique comme aux besoins des malades.

Il doit en être de même partout en France.

Pour en savoir plus sur les actions de l’AMUF, rendez-vous sur : www.amuf.fr