Covid-19 : va-t-on vers une sixième vague ?

Covid-19 : va-t-on vers une sixième vague ?

La levée des restrictions est prévue le 14 mars prochain. Mais depuis le week-end dernier les nouvelles contaminations repartent à la hausse. Alors, va-t-on vers une sixième vague ?

Après des semaines de baisse des contaminations au Covid-19, nous assistons depuis une semaine à la hausse des nouveaux cas. C’est ainsi que d’après les derniers chiffres disponibles plus de 96.000 cas ont été confirmés ce lundi, à savoir 16% de plus que la semaine passée. Il y a en moyenne désormais plus de 54.000 nouvelles contaminations par jour. La circulation du virus est donc toujours très élevée alors que la suspension du pass vaccinal et de l’obligation du masque en intérieur s’arrête lundi 14 mars.

Une incidence des contaminations en hausse dans 39 départements

Cette hausse des contaminations est concentrée dans 39 départements dont :

  • le nord,
  • le Calvados
  • les départements d’outre-mer.

L’avis de l’Institut Pasteur

L’institut Pasteur a analysé plusieurs scénarios quant à la transmission du virus. Dans toutes les modélisations, le pic des cas positifs sera très inférieur au pic épidémique du mois de janvier 2022. Pour rappel, ce dernier était, en moyenne, supérieur à 350 000 cas par jour sur une semaine. Si les contaminations au Covid-19 seraient entre 50 et 130 % supérieurs à janvier-février, l’hexagone pourrait dépasser 100 000 nouveaux cas positifs par jour.

L’institut Pasteur précise, dans son rapport, qu’il a fait l’hypothèse que les personnes infectées par le virus Omicron sont immunisées contre les réinfections Omicron pour la durée des simulations. Le déclin de l’immunité et l’impact du climat ne sont donc pas pris en compte.

Va-t-on vers une sixième vague ?

Quelle que soit la modélisation, si une sixième vague devait avoir lieu lors de la fin du port du masque, l’épidémie devrait arriver assez rapidement : juste avant le mois d’avril et baisser peu après. Précisions que les chercheurs ne ne sont pas projetés après le 1er avril du fait de la grande variabilité du SARS-CoV2 et de la difficulté de se projeter dans l’avenir.

« Les trajectoires décrites dépendent des hypothèses faites. Si les hypothèses ne se réalisent pas, la dynamique observée pourra être différente des projections ».

 

 

 

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