Chômeurs-bougez-vous-santecool

Les chiffres du chômage viennent de tomber et les chiffres sont accablants : 5,5 millions de personnes sont sans emploi. Mais que font nos dirigeants ? Comment rester de marbre face à tant de talents inexploités ? Et si la solution était dans la rue ?

Au 28 janvier 2015, près de 5,5 millions de chômeurs toutes catégories confondues.
Les jeunes sont touchés certes, mais on a tendance dans les dispositifs établis, à quelque peu omettre les Séniors qui de plus s’avèrent être ceux atteints de plein fouet par quelques discriminations improbables.
Prêcherais-je pour ma paroisse ? Peut être en effet, suite à une énième réponse négative relative à mon souhait de collaborer professionnellement avec une société.
Toujours est-il que 10% des potentiels humains sont concernés aujourd’hui par une inactivité plus ou moins ‘’forcée’’.
Chaque mois, c’est de l’information, les gros titres dans la presse en traitent font trois petits tours, et puis s’en vont…

A quand les chômeurs dans la rue ?

Il y a quelques semaines, les Français sont descendus dans la rue, il faut en convenir, à très bon escient.
Liberté de pensée et d’expression, tel était le slogan.
A ce titre, 4 millions de personnes se sont déployées et ainsi ont affiché leur solidarité à l’encontre de la barbarie.
Mais aujourd’hui, les mêmes complétés de beaucoup d’autres, sont-ils prêts à remettre le couvert pour défendre leur droit à comme tout un chacun, le matin se lever pour aller au turbin ?
Nos gouvernants, efficaces assurément quant à la prise en compte des menaces, devraient aujourd’hui se pencher un peu plus sérieusement sur ce qui n’a de cesse d’augmenter – à l’image des prix et des impôts – le manque de boulot.
En tant que dirigeants de l’État, attaquer le mal à la racine, tels qu’ils l’ont brillamment réussi face au mal et à sa doctrine.

Bougez-vous !

Et puis, n’hésitons pas, les Français en souffrance d’emploi, vont-ils attendre de vivre sous le seuil de pauvreté pour enfin l’ouvrir, bouger, défiler ?
Ou continuer à guetter la fin du mois pour toucher : RSA, AAH, ARE, et j’en passe.
Vont-ils se satisfaire à termes de fréquenter les ‘’Restau du cœur’’ plutôt que leurs voisins : le primeur, le boulanger, le boucher, l’épicier…

Me concernant, contrairement à ceux qui s’en contentent, et n’en déplaisent à beaucoup, je ne me satisfais pas de rester à être payé (si l’on peut appeler cela un salaire) à ne rien faire si ce n’est œuvrer pour recouvrer dans l’emploi une once de dignité.

Quoi qu’il en soit, il ne faut pas l’oublier, tout est pensé.
Pour éviter que le peuple ne défile dans la rue, mieux vaut lui garantir de quoi ‘’Subsister, vivoter, surnager, survivre, …’’, et ainsi minimiser le risque qu’il génère à la tranquillité des élites, quelques déconvenues.

Réflexion peut être un peu fort de café, n’est-ce pas ?
Que nenni, c’est ce que je pense et je vis au quotidien. Moi !

Après Monsieur Stéphane HESSEL qui nous suggérait : « Indignez-vous !»
Aujourd’hui, j’ose le proclamer : « Bougeons-nous ! »

Thierry Fariaut