La pétition législative mise en ligne lundi 6 novembre 2018 sur le site Parlement et Citoyens   pour faire barrage au passage de 3 à 11 vaccins obligatoires a déjà recueilli plus de 7000 signatures en cinq jours. C’est du jamais vu, ce qui montre bien la mobilisation des Français sur cette question.

 

Les 40 parlementaires (députés et sénateurs) partenaires du site se sont engagés à répondre à toutes les pétitions qui dépassent 5000 signatures.

C’est désormais chose faite. Nous attendons qu’ils honorent leur partenariat.

A deux jours de la limite du dépôt des amendements pour le PLFSS  2018 au Sénat, nous alertons les sénateurs.

Nous demandons la suppression de l’Article 34 du PLFSS-2018.

https://parlement-et-citoyens.fr/projects/petition-legislative/collect/deposez-votre-petition/proposals/contre-le-passage-de-3-a-11-vaccins-obligatoires

 

Nous sommes contre cette extension de passer de 3 à 11 vaccins pour 7 motifs principaux :

1) Elle porte atteinte aux libertés fondamentales et à la démocratie en bafouant la primauté de l’être humain et le consentement éclairé du patient.

2) Elle intervient dans la précipitation en dehors de toute urgence de santé publique.

3) Elle se fait par le biais d’une loi de finance alors qu’il s’agit d’une décision de société et de santé qui mérite de prendre le temps d’un vrai débat national et démocratique. Aucune étude d’impact sérieuse n’accompagne cette mesure.

4) Par ses mesures autoritaires, cette extension met en danger la cohésion sociale. Elle risque de diviser le pays, d’installer un climat de suspicion, de délation et d’insécurité.

5) Elle transforme les enfants non-vaccinés en parias de la société instaurant de fait un apartheid et risquant de provoquer une déscolarisation massive. C’est une atteinte au droit fondamental à l’éducation.

6) Elle transforme les parents « refusant » en délinquants coupables de maltraitance envers leur enfant et donc passibles de peines de prison et d’amendes lourdes.

7) L’extension de l’obligation exonère de fait les laboratoires pharmaceutiques de leur responsabilité juridique en cas d’effets secondaires et reporte l’indemnisation des victimes sur la solidarité nationale.

 

 

 Collectif Vaccins-Libertés